Juillet
2006 Beauduc Parpaillon Gerbier de Joncs Gerbier de Joncs 29 et 30 juillet Une fois d eplus, nous voici sur le plateau
ardéchois, au pied du Mont Gerbier de Joncs
et de ses sources de la Loire. Etant donné que nous ne sommes pas
stressés, nous prenons notre temps pour
sortir de la forêt et nous en profitons pour
jardiner, ramasser des champignons, des
myrtilles... Après tant d'efforts, nous nous
réconfortons au Mont Gerbier de Joncs avec
une tarte aux myrtilles avec son nuage de
chantilly... Dimanche, nous partons à l'assaut de la
Lauzière... Tout le monde est mis à contribution pour
la cueuillette de framboises. Environ 1600 m, vue splendide sur le Vercors,
les Alpes avec le Mont Blanc, le Mont Ventoux, le
Mont Lozère... lorsque c'est
dégagé ! =;-) Parpaillon 14, 15 et 16 juillet Week-end au frais... Nous continuons notre périple en
descendant du col, direction "Colmar" (le
même qu'en Alsace) et remontons à
nouveau dans les montagnes afin de trouver notre
bivouac hors du parc du Mercantour... à
l'abris des loups. =;-) Nous trouvons notre bonheur assez rapidement :
une piste non signalée sur les cartes, dans
le sous-bois, à l'abris de la montagne et de
ses risques (éboulements, chutes de rochers,
etc...) Descendant de notre bivouac en direction
d'Allos, cette fois-ci nous partons en direction du
fameux "Parpaillon" (2988 m). Arrivés à l'entrée du
tunnel, le temps se gatte. La vue est imprenable et
le silence "assourdissant". =;-) Ce côté est bien moins abrupt et
nous ne tardons pas à retrouver les verts
pâturages, la forêt... et notre ultime
bivouac avant Embrun... Beauduc 08 et 09 juillet Dur week-end entre copains sur la plage de
Beauduc encore accessible (heureusement). Farnient,
chasse aux télines, apéros,
grillades, etc...
(07, 08 et 09)
(14, 15 et 16)
(28, 29 et 30)
Arrivés vendredi soir en forêt, nous
cherchons un coin pour le bivouac. Il fait
très bon mais le sous bois étant trop
sec, nous ne ferons pas de feu de camp.
A notre réveil, nous arpéntons les
alentours de notre bivouac et découvrons :
une souche évidée (1ère
photo), des champignons (bolets comestibles) ainsi
que quelques curiosités... comme le nid de
guèpes en forme de balle de tennis...
Départ d'Avignon via Sault, Montbrun les
Bains, Séderon, gorges de la Méouge,
Barcelonnette.
A Barcelonnette commence la partie la plus
splendide du parcours. Il s'agit de la route qui
monte au col de la Cayolle. Faute de piste (la
piste initialement prévue s'étant
éboulée), nous avons cheminé
jusqu'au col par la route (splendide).
Au col, la vue est imprenable sur les massifs
alentours.
Nous arrivons sur la piste et bien qu'étant
le 15 juillet il y a beaucoup moins de trafic que
ce que nous pensions, bien que la piste soit
largement accessible aux véhicules de
tourisme.
Une fois passé le snack/buvette, la piste -
toujours roulante - commence à devenir de
plus en plus escarpée et il semble assez
difficile de se croiser.
Nous continuons notre périple à
travers le tunnel, direction l'autre
côté de la montagne...